L'Indonésie

Mosaïque de peuples, d’ethnies sur une multitude d’îles...

En Novembre 1995, nous sommes repartis direction, une nouvelle fois, l'Asie avec des amis rencontrés lors d'un précédent voyage en Thaïlande, pour visiter quatre des iles les plus importantes de cet immense archipel .

Détail du circuit

Les autres parties de ce géant indonésien donneraient encore l'occasion d'un autre voyage, mais pour l'instant cela semble amplement suffisant !!

Nous sommes partis à quatre dans notre petite voiture prendre l'avion à Marseille pour Paris et aprés envol pour Singapour (Icone) avec une halte kérozène (et duty-free) à Dubaï.

La compagnie aérienne indonésienne Garuda est bien, mais elle a un défaut majeur à cette époque : les vols étaient en partie fumeurs et les indonésiens fument des cigarettes à base de clous de girofle (l'enfer !!).

Singapour

Pas de renseignements sur la ville, car cela a été fait lors d'un précédent voyage en Malaisie.

Medan - Sumatra

La réserve de BohorokLa suite est beaucoup plus intéressante après le saut de puce jusqu'à Medan qui ne sera que notre point d'atterrisage.

Nous prenons ensuite la route pour Bohorok en traversant les plantations de palmiers à huile.

Tôt le matin, départ à pied le long de la rivière, que nous traversons en bateau pour rejoindre le poste des gardiens de la réserve.

Ces rangers vont nous guider dans la jungle jusqu'à l'observatoire du centre de réhabilitation des Orangs-outangs (Texte).

Lac Toba - Sumatra

Place du jugement, village de Tomok Nous pourrons ainsi les voir pendant leur repas. Après ça nous prenons la route pour Parapat sur le lac Toba (Icone), nous prenons le bateau sur ce lac, immense étendue d'eau très bleu, située dans le cratére d'un ancien volcan.

Au milieu se tient l'ile de Samosir, habitée par des Bataks.

Sur cette ile il y a plusieurs villages dont Tomok siège d'une nécropole avec des sépultures royales, Amabrita et sa cour de justice mégalithique, Simanindo où nous visitons des maisons typiques avant d'assister à des danses traditionnelles.

En revenant vers Medan nous nous arrêttons à Pematang Purba pour visiter le palais d'un ancien roi et se balader dans un des nombreux marchés.

Jakarta - Java

Jakarta et les bugisÀ notre arrivée à Jakarta nous commençons par la visite du musée des arts et traditions populaires et de son importante collections d'objets représentant les différentes régions et ethnies du pays.

Visite également du port où l'on trouve les fameux Bugis (Icone) bateaux qui font la navette entre les iles.

Nous faisons ensuite un rapide tour de la ville vous y voir quelques monuments.

Jogjakarta - Java

Borobudur Ensuite envol pour Jogjakarta (Icone) d'où nous partons rapidement pour la visite du temple de Borobudur (Icone) qui figure parmi les plus anciens (VIIIè siecle) et les plus beaux temples boudhiques du monde.

Ce temple impressionne à la fois par sa taille hors du commun et sa dimension spirituelle.

Retour à Jogjakarta pour les visite du marché des oiseaux et du palais du Sultan .

Plus tard nous allons découvrir le temple de Prambanan (Icone) sanctuaire hindouiste d'une richesse archéologique exceptionnel, mais en perpétuel travaux de consolidation.

Nous envolons après pour le nord

Ujung Pandang - Sulawesi

Fort rotterdamNous arrivons avec la compagnie intérieure la Merpati (les horaires ne sont pas leur point fort !!) à Ujung Pandang (Icone) aussi appelée Makassar , ville principale au sud des Célèbes.

Nous y visitons la ville, le jardin d'orchidées, la maison des coquillages, ainsi que le Fort Rotterdam , vestige de l'époque coloniale hollandaise comme son nom l'indique.

Tana Toraja - Sulawesi

Marché à Rantepao Départ vers le pays Toraja en longeant la mer jusqu'à Pare-pare.
De là, continuation vers Rantepao par une route de montagne à travers une végétation luxuriante et de magnifiques paysages.

Rantepao est la "capitale" du Tana Toraja (Icone). Nous visitons ensuite tous les sites importants de la régions : Lemou et Londa avec les cimetières creusés dans la falaise où l'on met les corps des défunts après des périodes qui penvent atteindre 2 ans, par manque d'argent, car la famille doit être acueillie et nourrie pendant les 4 jours que durent les obsèques..... Et les familles s'endettent !!.

Façade de maison TorajaKe'te Kesu et Nangalla sont des villages avec les maisons traditionnelles en formes de bateaux, avec les cornes de bufles sacrifiés pendant les enterrements en façade.

Nous avons pu assister à une cérémonie funéraire, enfin une partie seulement, à cause de la durée de l'évenement.

Il est conseillé d'avoir le coeur bien accroché, car les animaux (bufles, cochons et autres) sont égorgés en "live" et du sang il y en a partout.

Après la viande est partagée entre tous dans la communauté.

Les effigies Tao-tao des mortsDans la rites funéraires, le bufle est considéré comme le véhicule de l'âme et plus on est riche, plus on fait passer de bufles à trépas.

Pour les petits enfants n'ayant pas encore leurs dents, leurs corps sont "enterrés" dans le tronc d'un arbre celui-ci faisant le même office que le buffle.

Nous visitons ensuite un marché local très coloré où se vendent beaucoup d'animaux, même des bufles, qui promis à la mort ne travailleront jamais et sont entretenus amoureusement jusqu'à leur furur trépas.

Paysage de Sulawesi

Cet animal est la richesse de tous ces paysans et ses cornes figurent sur le fronton de la maison des défunts à qui il a été offert come cadeau pour les sacrifices.

Plus il y a de cornes plus cette maison est importante, mais en retour elle devra aussi donner des bufles.

Dempassar - Bali

Danseuses balinaises Nous quittons Sulawesi pour l'ile enchanteresse de Bali où nous finissons notre séjour en y rajoutant quelques excursions pour éviter ainsi de rester tout le temps à la plage ou la piscine.

Car Bali (Icone) ce n'est pas que le sable et les vagues, l'intérieur des terres est même très intéressant, on y voit comment vit la population à majorité Boudhiste dans ce pays musulman .

Vous pourrez visiter des temples en bord de mer, des volcans avec des fumerolles, des combat de coqs, des villages où le temps n'a aucune emprise, des spectacles de dances avec comme base la religion, des Gamalans, orchestre de percussions, dont la musique agrémente les spectacles d'ombres chinoises, enfin il y a beaucoup à voir !!

Plage de Bali

Comme toutes les bonnes choses ont une fin, il ne nous reste que d'excellents souvenirs avant un voyage de retour qui s'annonce... Long !!

Météo de la capitale

Dernières infos

29 septembre 2018

Séisme dans la région centre de Insulaire
Un séisme de magnitude 7.4 suivi d’un tsunami et de plusieurs répliques ont frappé la région de Donggola et Palu, au centre de l’île de Sulawesi. Les communications sont coupées et l’aéroport de Palu est fermé. Il (…)

Ce qu'il faut savoir

Histoire

Entre le VIIe et le XIVe siècle, plusieurs royaumes apparurent sur les îles de Sumatra et de Java. Ces Empires maritimes de culture "indo-bouddique" s'étendaient de l'Indonésie et la Malaisie jusqu'aux Philippines.

La société était divisée selon le système inégal des castes de l'Inde et plus tard, l'arrivée des marchands arabes n'eut que peu de mal à amener l'Islam qui proposait une société plus égalitaire.

Les Européens arrivèrent au et découvrirent de nombreux petits états dirigés par des Princes possédant chacuns leur secteur d'activité.

Ce n'est qu'en s'associant avec certains de ces Princes que les Empires coloniaux européens parvinrent à négocier puis cultiver les épices, but ultime de leur recherche (au XVIe siècle, un gramme de clou de girofle valait plus qu'un gramme d'or).

Au XVIIe siècle, les Hollandais étaient la puissance coloniale dominante dans la région, devant les Britanniques et les Portugais. Toutefois, les Portugais contrôlaient Timor. Les Hollandais de la Compagnie des Indes Orientales n'avaient en Indonésie qu'un but commercial et n'ont à aucun moment cherché à développer une quelconque politique sociale ou sanitaire ou à vouloir convertir au christianisme ; l'esclavage était très répandu et chaque famille de paysans devait par décret donner à la Compagnie une partie de sa récolte sous peine de confisquation des biens. Dans les écoles hollandaises, seuls les indonésiens d'origine chinoise étaient tolérés, les autres de race "malaise" (la majorité) étant considérés comme incapables de s'instruire.

A la suite de la faillite de la Compagnie des Indes orientales, le gouvernement hollandais reprit possession des territoires au 19è siècle. La Couronne de Hollande, après le Puputan (suicide collectif) à Bali en 1910 et l'écho négatif qu'il eut en Occident (grâce aussi au Prix Nobel de Littérature Vicky Baum pour son livre "Sang et volupté à Bali"), décida d'une politique sociale et éducative pour l'Archipel.

C'est la seconde guerre mondiale qui mettra fin à cet élan tardif. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Japon envahit et occupa la majorité des îles. à la fin de la guerre en 1945, les Indonésiens déclarèrent l'indépendance avec à leur tête Sukarno. Les Hollandais concédèrent l'indépendance en 1949 et Sukarno devint alors le premier président du pays.

Sukarno songeait dès le début des années 60 à former un gouvernement d'union nationale regroupant toutes les tendances politiques du pays; en 1964 trois ministres membres du Parti Communiste Indonésien (PKI)sont nommés. Le 30 septembre 1965,le lieutenant-colonel Untung, commandant d'un bataillon de la garde personnelle de Sukarno, officier alors inconnu et homme de gauche, prend la tête d'un Conseil Révolutionnaire qui prétend déjouer un autre coup d'état dont les protagonistes, six généraux et un capitaine seront torturés et assassinés avant l'aube du 1er octobre. Le général Suharto, commandant alors les réserves générales de l'armée, intervient aussitôt, reprend la Poste et la Radio nationale et reprend en 48 heures le pouvoir aux rebelles.

Très vite et dans tout le pays, s'ensuivit pendant des mois une chasse aux communistes qu'on peut qualifier de génocide (plus de 500.000 morts); chaque ville, village ou ferme subit le nettoyage : des familles entières furent exécutées par haine des musulmans contre les communistes athés, par excès de certaines unités militaires ou par vengeance personnelle.

Le 11 mars 1966, Suharto reçoit une partie des pouvoirs de Sukarno et devient président un an plus tard. Pendant les 33 ans de son règne sans partage, Suharto et sa famille se sont enrichis considérablement alors que son pays ne cessait de s'appauvrir. En 1998, suite à la crise économique asiatique (la monnaie indonésienne perdit 80% de sa valeur), après de nombreuses manifestations dans tout le pays, et la pression du FMI (Fonds Monétaire International), Suharto finit par abandonner son poste. De 1998 à 2001, le pays eu quatre présidents. C'est dans beaucoup de douleur que le Timor oriental obtint son indépendance en 2002. Le pays à l'heure actuelle souffre de son économie, de sa politique interne et de conflits religieux.

A cela s'ajoutent les mouvements sécessionnistes au Nord de Sumatra (Aceh), en Papouasie (Irian Jaya) ainsi que dans l'Archipel des Moluques où se déroule ce que l'on peut qualifier de guerre de religion entre chrétiens natifs d'une part et musulmans accourus essentiellement de Java d'autre part .

Politique

Le pouvoir exécutif revient au président et à ses conseillers. Le parlement indonésien est bicéphale : il est constitué du Congrès du peuple et l'Assemblée Representative du peuple, chacun élu pour cinq ans. L' Indonésie est membre de l'ASEAN (Association des Nations d'Asie du Sud-Est).

Le second tour des élections présidentielles du 20 septembre 2004 opposait la présidente sortante Megawati Sukarnoputri, du PDI-P au général à la retraite et ancien ministre Susilo « Bambang » Yudhoyono dit SBY du Parti démocrate. Avec une participation d'environ 80% (soit 155 millions d'électeurs), Susilo « Bambang » Yudhoyono confirme son avance du premier tour et sera bientôt investi président avec Mohammed Youssouf Kalla au poste de vice-président.

L'idéologie d'état, appelée « Pancasila » (les cinq principes), impose le principe de l'existence d'un dieu suprême. Il n'y a donc pas de place pour l'athéisme.

Géographie

Les 17 000 îles d'Indonésie (dont 6 000 inhabitées) sont réparties autour de l'équateur donnant à ce pays un climat tropical. Les plus grandes îles sont Java où habite près de la moitié de la population, Sumatra, Bornéo (qui est partagé avec la Malaisie), Irian Jaya (Partie occidentale de la Nouvelle-Guinée) et l'archipel des Sulawesi ou Célèbes. L'Indonésie se situe dans une zone friction tectonique.

Les tremblements de terre sont donc fréquents et souvent suivis de tsunamis. Le pays est aussi riche en volcans avec notamment le célèbre et disparu Krakatoa. Le tsunami du 26 décembre 2004 a fait, d'après le bilan provisoire du 19 janvier 2005, 166 320 morts confirmés.

Économie

L'Indonésie a connu de nombreux problèmes économiques vers la fin des années 1990, mais récemment l'économie semble se stabiliser. Le pays a beaucoup de ressources naturelles telles que le pétrole, le gaz naturel, l'étain, le cuivre et l'or. L'agriculture produit principalement du riz, du thé, du café, des épices et du caoutchouc.

Les partenaires économiques majeurs de l'indonésie sont le Japon, les états-Unis d'Amérique et les pays avoisinants tels que Singapour et la Malaisie. L'Indonésie fait partie de l'Asia Pacific Economic Cooperation (APEC).

La population indonésienne est en gros divisée en deux groupes : les habitants de l'ouest du pays sont principalement malais et ceux des régions de l'est sont papous. Toutefois, la structure ethnique est un peu plus complexe avec notamment plusieurs tribus traditionnelles vivant à l'intérieur des îles de Bornéo et Irian Jaya. Les Chinois sont également une importante minorité (de l'ordre de 2 à 3 millions) et souffrent souvent d'une intégration difficile dans la population locale.

Religion

L'Islam est la religion dominante du pays, adoptée par 87% de la population. Les autres religions sont le Christianisme (9%), le Bouddhisme (2%) et l'Hindouisme (1%), cette dernière étant essentiellement pratiquée sur l'île de Bali. La montée de courants fondamentalistes religieux doublée de problèmes économiques ont souvent instrumentalisé des tensions qui se sont crispées sur les lignes ethniques et religieuses.

Les minorités chrétiennes et chinoises ont subi cette politique de bouc-émissaire, notamment aux Moluques La langue officielle l'indonésien ou le Bahasa Indonesia, dérivé du malais, est parlé par à peu près tout le monde bien que de nombreux dialectes soient employés localement en langue principale.

Source : Wikipedia

Regardez avec plaisir une vidéo sympa

Bon, c'est une vidéo faite par un non-professionnel qui a essayé de faire du mieux possible.

Je n'ai pas voulu faire de sous-titres pour expliquer les lieux et les visites réalisées, de plus le son est ce qu'il est, donc pas de gamelan, ni rien d'autre.

J'ose espérer ce que vous verrez vous plaira...

Renseignements supplémentaires

Quand partir ?

Comme toute l'Asie en générale il vaut mieux partir fin octobre jusqu'au début de Mai à cause de la mousson, sauf Bali qui elle est inversée par rapport aux autres iles.

Transports

En règle générale les lignes aériennes internationales sont plutôt bien, mais je suis plus circonspect sur les lignes intérieures. Les routes et infrastructures sont plutôt bonnes.

Dormir / Manger

Le riz est l'aliment de base, bien sûr, et le plat national répond au nom de nasi goreng : riz frit avec des œufs, de petits morceaux de viande et de légumes, ou encore des crevettes. La nourriture varie selon les îles. En matière d'hébergement, l'île est très bien lotie et l'offre dépasse de beaucoup la demande.

Achat

Il y a un vaste choix,difficile de faire un descriptif avec tout ce qu'il y a . Des Sarong, des marionnettes, des soies, des tableaux, des bois sculptés, etc... Marchandage obligatoire.

Argent

La monnaie nationale est la roupie indonésienne ou rupiah (Rps). Vu sa valeur, il n'y a pas de subdivision. Début 2013, 1 € valait environ 12 000 Rps.

Visa

un visa touristique est obligatoire pour une cinquantaine de pays, dont la France, la Belgique, la Suisse et le Canada.

Décalage horaire

uand il est 12h à Java, il est 7h à Paris (- 5h) en été et 6h (- 6h) en hiver. Il y a 1h de différence entre Java et Bali (+ 1h).

Petit +

Le marché aux oiseaux de Jogjakarta. Il faut y aller de bonne heure pour voir le réveil des oiseaux et leur chant, après ça casse les oreilles !!

PS

'est le plus grand pays musulman du monde, alors pas de tenue trop "TOURISTE", même à Bali soyez corrects

Sites utiles

Office du Tourisme

Moteur de recherche

Recettes de cuisine

Soupe de poulet à la citronnelle

Soupe de poulet à la citronnelleIngrédients
100g de vermicelles de riz ¼ d'une cuillère à café de pâte de crevettes 1 morceau de gingembre 2 c.a.c de poivre noir 6 clous de girofle 1 c.a.s d’huile 1 c.a.c de sel 2 tiges de citronnelle 2 litres d’eau 800g de poulet coupé en morceaux 4 œufs durs 100 g de germes de soja 2 échalotes 10 feuilles de céleri chinois 1 citron vert Sauce de soja
Préparation
Couper le poulet en petits morceaux. Peler et couper le gingembre en morceaux. Couper les œufs durs en quatre. Couper les échalotes en fines tranches puis les faire frire avec 4 c.a.s d'huile. Réserver cette sauce d'échalote. Hacher les feuilles de céleri. Réserver. Tremper les vermicelles dans un bol d’eau chaude pour les ramollir. Mettre le poulet, l’eau, la citronnelle et le sel dans un faitout. Couvrir et faire mijoter pendant 1 heure. Retirer le poulet, le laisser refroidir puis le couper en petits cubes. Remettre la viande de poulet dans le faitout sans les os. Ajouter les tiges de citronnelle.
Préparation de la pâte d'épices : Moudre les clous de girofle et le poivre. Ajouter le gingembre et la pâte de crevettes et malaxer jusqu’à obtenir une préparation homogène. Ajouter un peu d’eau si nécessaire. Faire chauffer l’huile dans un wok ou une poêle, faire frire la pâte épicée à feu doux pendant 2 à 3 minutes. Mettre la pâte épicée dans la soupe de poulet.
Dégustation : Répartir les nouilles, les œufs et les germes de soja dans 4 bols. Réchauffer la soupe, la goutter et ajuster son assaisonnement. Verser la soupe dans les bols. Parsemer chaque soupe d’échalotes frites et de feuilles de céleri. Servir chaud avec le citron et la sauce de soja sucrée.

Sayur Asem

Soupe indonésienne au maïsIngrédients
100 g de jacque (fruit) 100g de liserons d'eau 1 épi de maïs (ou, à défaut, une petite boîte de maïs) 50 g de cacahuètes non salées 50 g de chayotte 100 g de haricots-kilomètres (à défaut, de gros haricots verts frais) 30 g de tamarin 1 cube de bouillon de bœuf 2 feuilles de laurier 2 cm de galanga 3 piments rouges 4 échalotes ½ cuillère à café de pâte de crevette 10 g de sucre de palme 1 cuillère à café de sel 1 cuillère à café de sucre en poudre 20g de feuilles de malinjo (facultatif)
Préparation
Couper la chayotte en gros dés. Réserver. Couper l'épi de maïs en grosses tranches puis les faire griller rapidement sur le feu ou au four pendant 30 secondes. Mélanger le tamarin avec 50 ml d’eau. Laisser macérer pendant une demi-heure environ et récupérer le jus avec une passoire. Dans une grande casserole, faire bouillir 2 litres d’eau avec le cube de bouillon de bœuf, les feuilles de laurier et le galanga coupé en fines tranches. Passer les piments, les échalotes, la pâte de crevette, le sucre de palme, le sel et le sucre au mixeur ou écraser le tout dans un mortier pour obtenir un mélange homogène. Réserver. Ajouter le mélange d’épices et le jus de tamarin au bouillon lorsque celui-ci arrive à l'ébullition. Baisser le feu au bout de quelques minutes et ajouter le jacque, les liserons d'eau, l’épi de maïs coupé en grosses tranches, les cacahuètes et les haricots-kilomètres coupés en morceaux de 3 cm environ. Couvrir et laisser mijoter pendant une bonne demi-heure. Ajouter la chayotte coupée en gros dés ainsi que les feuilles de melinjo. Laisser mijoter à feu moyen pendant 10 minutes, sans couvrir. Servir comme une soupe ou accompagné de riz.

soto ayam jawa

Soupe au poulet javanaiseIngrédients
2 poulets 5 gousses d’ail sel et poivre 5 noix pignon huile d’arachide 110 g de crevettes fraîches nettoyées, sans les veines, puis coupées transversalement 1 pincée de curcuma moulu 1/2 cuillerée de flocons de chiles 1 cuillerée à café de gingembre râpé 1 cuillerée à café de sauce soya claire 950 ml de bouillon de poulet ou de veau ou de légumes 125 g de germes de soya rincées et égouttées 1 œuf bouilli tranché (optionnel) 1 pomme de terre coupée en cubes puis bouillie mais pas trop (4 minutes), puis frite dans du ghi ou des dumplings coréens congelés et incorporés dans la soupe en ébullition pendant 3 minutes 4 échalotes coupées sur la longueur 1 cuillerée à soupe de coriandre frais 1 lime coupée en quatre 1 oignon d’Asie finement coupé puis doré dans l’huile d’olive
Préparation
Dans un faitout, faire mijoter pendant 20 minutes le poulet avec le sel, 2 gousses d’ail et le poivre. Retirer du feu, puis laisser refroidir. Préparer la sauce. À l’aide d’un mortier, écraser vigoureusement les pignons et 3 gousses d’ail afin de faire une pâte. Frire cette pâte dans un faitout pendant 1 minute en ajoutant un peu d’huile. Incorporer les crevettes, le curcuma, les flocons de chiles, le gingembre et la sauce soya. Couper le poulet en lamelles en prenant bien soin d’enlever la peau, puis l’ajouter à la sauce. Ajouter 250 ml (1 tasse) de bouillon de poulet, couvrir et laisser mijoter pendant 5 minutes. Ajouter le reste du bouillon (environ 700 ml ou plus), puis laisser mijoter pendant encore 5 minutes. Ajouter du sel au besoin. Incorporer les germes de soya puis servir aussitôt en présentant une assiette de légumes qui comprend la lime, la pomme de terre, les oignons d’Asie grillés, le coriandre. Utiliser un bol profond du genre coréen profond afin de garder la soupe assez chaude pendant le repas

Gado Gado

Gado GadoIngrédients
250 g de chou blanc haché. 250 g de germes de soya. 4 carottes coupées en bâtonnets. 4 branches de céleri coupées en bâtonnets. 1/2 concombre coupé en bâtonnets. 1 oignon frit. Arachides salées. Chili tranché (facultatif). Sauce arachide. 1 petit oignon finement haché. 1 gousse d'ail émincée. 1 petit morceau de galanga ou de gingembre pelé et émincé. 4 c. à s. de beurre d'arachide croquant. 1 c. à s. d'huile. 1 c. à s. de jus de citron vert ou 1 c. à thé de pâte de tamarin. 1 c. à s. de sucre brun. 1 c. à c de cumin. Une pincée (1/4 de c. à thé) de poudre de chili.
Préparation
Faire blanchir le chou, les carottes et le céleri 4 minutes à l'eau bouillante. Égoutter. Laisser refroidir. Déposer les germes de soya dans le fond d'un grand bol. Garnir avec le chou, les carottes, le céleri. Terminer avec les arachides et les oignons frits.
Oignons frits : Eplucher les oignons; trancher à la mandoline pour obtenir des oignons très minces. Assécher avec un papier absorbant et frire dans l'huile chaude jusqu'à ce qu'ils soient bien colorés.
Sauce arachide : Dans une casserole, faire chauffer l'huile. Baisser le feu et cuire l'oignon et l'ail jusqu'à ce qu'ils deviennent transparents, soit 5 minutes environ. AJouter le galanga, le chili et le cumin. Continuer la cuisson 1 minute. Ajouter la pâte de tamarin ou le jus d'un citron vert, le beurre d'arachide et le sucre. Bien mélanger. Ajouter de l'eau chaude doucement pour obtenir une sauce épaisse. Verser sur les légumes. Bien mélanger et servir.

Porc sauté au gingembre

Porc sauté au gingembreIngrédients
2 c.a.c de curry 2 c.a.s de sauce de soja 2 c.a.s de vinaigre de vin 2 bananes 1 pomme 1 poivron 2 blancs de poireaux 1 cube de bouillon de bœuf 800 g d'épaule de porc 1 c.a.s de gingembre 1 gousse d'ail écrasée 2 c.a.s d'huile 10g de beurre 20cl d'eau
Préparation
Découper la viande en gros dés. Laver les poireaux et le poivron, puis les couper en morceaux. Peler la pomme puis la couper en dés. Faire dorer le porc dans la sauteuse avec 1 cuillerée à soupe d'huile pendant 2 minutes à feu vif puis ajouter le vinaigre. Réserver. Dans la sauteuse, ajouter 1 cuillerée à soupe d'huile et faire fondre les poireaux pendant 5 minutes. Ajouter le poivron, la sauce soja, le curry, le gingembre, et l'ail écrasé. Verser le verre d'eau, ajouter le cube de bouillon de bœuf, puis les dés de pomme et la viande de porc. Bien mélanger. Laisser cuire à couvert pendant 30 minutes. Au moment de servir, faire revenir les bananes avec le beurre dans une poêle pendant 5 minutes. Servir le plat dans des assiettes individuelles, accompagné de riz sur lequel vous placerez les bananes.

Rengdang

 Boeuf mijoté RengdangIngrédients
500 g de viande de bœuf coupée en gros dés 1 tige de citronnelle fendue en deux 5 feuilles de citronnier 1 cuillère à soupe de tamarin 600 ml de lait de coco 6 échalotes une cuillère à soupe et demie de galanga râpé ou mixé ½ cuillère à soupe de curcuma frais râpé ou moulu ½ cuillère à soupe de gingembre frais râpé 3 petits piments rouges 2 gousses d’ail - Fiche Ail ½ cuillère à soupe de sel
Préparation
Passer les échalotes, le galanga, le curcuma, le gingembre, les piments, l’ail et le sel au mixeur ou écraser le tout dans un mortier pour obtenir un mélange homogène. Dans un grand faitout, verser le lait de coco, puis le mélange d’épices, la tige de citronnelle, les feuilles de lime et le tamarin. Faire mijoter le tout à feu vif et sans couvrir. Une fois que le liquide est réduit de moitié, ajouter la viande, baisser le feu et couvrir. Laisser mijoter pendant au moins une heure et demie, surveiller et remuer jusqu’à ce que la viande soit tendre et que la sauce prenne une consistance épaisse ainsi qu’une couleur marron foncé. Servir accompagné de riz blanc

Crevettes au lait de coco

Crevettes au lait de cocoIngrédients
600g de gambas ou de grosses crevettes crues 2 cuillères à soupe d’huile 10 feuilles de curry 1 oignon finement émincé 2 petits piments thaï 4 gousses d’ail hachées finement 1/2 cuillère à café de purée de piments (sambal oelek) (facultatif) 30g de galanga épluché et émincé en tranches fines 1 boîte de lait de coco 1 cuillère à soupe de sucre de palme/cassonade
Préparation
Décortiquer les crevettes en conservant les têtes et les carapaces pour faire un fumet. Dans un wok ou une sauteuse faire chauffer une cuillère à soupe d’huile, y mettre les têtes et carapaces des crevettes et les écraser légèrement pour que leur jus se libère pendant la cuisson. Monter le feu au max, ajouter le galanga et bien remuer jusqu’à ce que les carapaces prennent une couleur rouge vif. Verser 1/2 litre d’eau et faire réduire le mélange de moitié à feu moyen en remuant régulièrement. Filtrer et réserver le fumet. Essuyer le wok, y faire chauffer une cuillère à soupe d’huile et faire revenir à feu doux les feuilles de curry, les piments entiers, l’oignon et l’ail pendant environ 5 minutes, l’oignon doit juste commencer à dorer. Ajouter le sambal oelek, bien mélanger. Ajouter les crevettes, les faire revenir pendant une petite minute jusqu’à ce qu'elles se colorent. Verser le fumet, le lait de coco et le sucre, saler, et faire mijoter à feu doux pendant 5 à 10 minutes en fonction de la taille des crevettes. Servir avec du riz blanc.

Nasi Goreng

Riz sautéIngrédients
2 gousses d'ail - Fiche Ail 2 oignons 500g d'échine de porc 250g de crevettes crues 2 c.a.s de sauce de soja 1 concombre coupé en rondelles 3 c.a.s d'oignon émincé 5 c.a.s d'huile Poivre Sel 3 œufs 1/2 c.a.s de pâte de crevettes 470 ml d'eau 400g de riz 5 oignons nouveaux
Préparation
Cuisson du riz : Verser le riz dans un grand saladier. Le remplir d'eau. Laver, masser légèrement les grains de riz puis jeter l'eau usagée. Remplir d'eau à nouveau et renouveler l'opération environ 3 ou 4 fois jusqu'à ce que l'eau soit claire. A l'aide d'une passoire, égoutter le riz. Réserver. Verser le riz et les 470 ml d'eau dans la casserole, la couvrir. Commencer la cuisson à feu moyen. A l'ébullition, baisser le feu, remuer un peu le riz avec une spatule. Puis, toujours à couvert, poursuivre la cuisson à feu doux pendant 10-12 minutes. Une fois que le riz est cuit, retirer la casserole du feu et laisser reposer 10 minutes avant de servir.
Préparation des autres ingrédients : Battre les œufs en omelette avec le sel et le poivre. Faire chauffer légèrement de l'huile dans une poêle et faire deux omelettes. Lorsque les deux omelettes ont refroidi, les mettre l'une sur l'autre, les rouler et les couper en fines lanières. Faire dorer les oignons émincés dans un peu d'huile, les réserver sur du papier absorbant. Décortiquer les crevettes, découper le porc en lanières. Hacher grossièrement les oignons et les broyer au mixeur avec l'ail et le trasi (pâte de crevettes). À défaut de mixeur, hacher les oignons très finement et écraser l'ail. Délayer le trasi avec un peu d'eau chaude et mélanger les ingrédients. Faire chauffer 3 cuillères d'huile dans une sauteuse ou un wok et faire revenir le mélange mixé. Ajouter les crevettes et la viande. Faire revenir pendant 3 minutes en remuant constamment. Ajouter encore 2 cuillères d'huile et, lorsque l'huile est chaude, incorporer le riz et les oignons nouveaux. Faire sauter le tout en remuant constamment jusqu'à ce que le riz soit bien chaud. Arroser de sauce soja et bien mélanger. Servir le riz sauté garni de lanières d'omelette, d'oignons frits et de concombre.

Dadar Gulung

Crèpes fourréesIngrédients
Les crêpes : 120 g de farine de riz + 40 g de farine de blé habituelle (si vous n'avez pas de farine de riz, utilisez 120 g de farine classique) 1 oeuf 30 cL de lait de coco 80 mL d'eau de pandan (achetée surgelée dans un supermarché asiatique; vous pouvez la remplacer par quelques gouttes d'extrait de vanille) une pincée de sel éventuellement quelques gouttes de colorant vert
Farce à la noix de coco : 100 g de noix de coco sèche râpée, trempée pendant 10 minutes dans un bol d'eau puis bien essorée 150 g de sucre de palme (vous le trouverez en petits palets, mais au pire, prenez de la cassonade)
Préparation
Préparez la pâte à crêpes en mélangeant au fouet la farine de riz, l'oeuf battu, le lait de coco, l'eau de pandan et le sel. Ajoutez la farine de blé à la fin pour épaissir légèrement la pâte. Faites chauffer sur feu moyen une poêle et huilez-la légèrement avec un papier essuie-tout imbibé d'huile. Versez une petite louche de pâte dans la poêle chaude. Cuisez la crêpe sur les deux faces sans trop la laisser brunir. Répétez l'opération avec le reste de pâte. Vous obtenez une dizaine de crêpes. Dans une casserole sur feu doux, faites fondre lentement le sucre de palme (ou la cassonade) avec quelques gouttes d'eau. Ajoutez la noix de coco râpée bien égouttée. Laissez caraméliser le tout jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de liquide au fond de la casserole. Laissez tiédir les crêpes et la noix de coco puis passez au montage.

Nagasari

Gâteau de riz aux bananesIngrédients
250 g de farine de riz très fine 85 g de farine de mais 500 g de lait de noix de coco 4 cuillerées à table de sucre de palme (gula jawa) infusé dans 1/2 cuillerée d’eau sur un feu doux pendant 1 minute sans brasser 1/8 cuillerée à café de sel ou 1 pincée 3 bananes mûres mais pas trop
Préparation
Dans un grand bol de 30 cm, mélanger les farines. Incorporer le lait de noix de coco dans une poêle antiadhésive, puis hausser le feu sans le porter à ébullition. Incorporer le sucre et le sel. Avant que le lait ne bouille, arrêter le feu. Laisser refroidir. Peler les bananes, puis les couper en 2 transversalement, puis en trois sections chacune. Incorporer le mélange de lait de coco dans la farine, puis battre à la main énergiquement afin d’obtenir une pâte lisse. Ensuite, ajouter les morceaux de bananes. Graisser des ramequins, puis déposer des tronçons de bananes enrobées du mélange de farine et de lait de coco. Déposer les morceaux dans les ramequins, puis les faire cuire pendant environ 45 minutes de préférence à la vapeur ou dans un four si cela n’est pas possible. Lorsque les gâteaux sont cuits, les retirer du feu puis les laisser refroidir.

Pisang goreng

bananefrite.jpgIngrédients
3 plantains mûres ou 4 bananes presque mûres 90 g farine de riz 30 g farine tout usage 30 g beurre clarifié pincée de sel huile d’olive ou d’arachide pour la friture
Préparation
Mélanger les deux farines, le beurre, le lait de coco et le sel dans un bol afin d’obtenir un mélange velouté. Peler les bananes puis les couper sur le sens de la longueur jusqu’au centre et les couper en deux. Si vous utilisez des plantains, les couper en trois sections. Enrober les bananes avec le mélange puis les frire dans le beurre ou l’huile pour les dorer.

Klepon

Gâteau à la noix de cocoIngrédients
225 g farine riz gluant 3 cuillerées à table de crème de noix de coco quelques gouttes d’essence ou arôme de pandan MAIS PAS d’essence artificiel (optionnel) 225 g sucre de palme râpé 1/2 chair noix de coco 1/2 cuillerée à café de sel ou au goût
Préparation
Déposer la farine dans un bol transparent ou opaque. Faire un puits puis verser la crème de coco et l’essence de pandan si utilisé. Commencer à pétrir la pâte. Continuer de pétrir en incorporant 1/4 tasse d’eau en petite quantité à la fois afin que la pâte devienne souple et non rigide. Prendre une petite quantité de pâte de quelques centimètres puis la farcir d’une petite quantité de sucre de palme râpé. Former une petite boule puis mettre de côté. Faire de même avec le reste de la pâte. Déposer de l’eau dans un faitout ou une casserole puis ajouter une pincée de sel. Porter à ébullition. Incorporer les klepon un à la fois pour tenir obtenir une quantité d’environ une douzaine. Bouillir pendant 10 à 15 minutes jusqu’à ce qu’ils flottent à la surface de l’eau. Retirer de l’eau puis égoutter sur un tamis. Enlever le brun qui recouvre les gâteaux de riz -klepon. Mélanger le sel avec la chair de noix de coco. Rouler les klepon un à la fois afin de les habiller.

Jus Alpokat

Jus d'avocatIngrédients
1 avocat bien mûr 250 ml de lait végétal (au choix) 2 c. à café de sirop de riz ou d’érable (ou autre produit sucrant épais) 1 petit café serré 3 glaçons
Préparation
Préparer un petit café serré, pour cela, utiliser la dose de café moulu pour une boisson de 150 ml mais n’utiliser que 50 ml d’eau. Laisser refroidir. Déposer la chair de l’avocat dans un blender avec le lait, le café, le produit sucrant et les glaçons. Mixer très fort jusqu’à obtention d’un liquide épais mais lisse, en faisant toutefois des pauses pour veiller à ne pas faire surchauffer les aliments.

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